Traditions War: a pathway to peace

Chapitre Trois

 Le Livre


 Chapitre Trois

 Le Livre

Chaque dépendant qui es arrivé à NA avant 1982 rêvaient d’un livre pour Narcotiques Anonymes. Autant que nos débuts allais bien en arrière jusqu’aux années quarante, nous étions longtemps à apprendre les leçons de l’engagement. La jalousie, la rivalité enter-personnel et la peur de se placer au dessus de nos pairs usurpais et prolongeais notre combat pour la liberté. Grandissant dans le long ombrage des Alcooliques Anonymes, il y avait plusieurs membres qui commençaient rapidement par nous dire « pour qui vous prenez-vous, Bill Wilson? » farces pour mettre en garde n’importe qui pensait prendre le chemin dangereux de l’engagement envers la rédaction du rétablissement NA. Alors, nous avions à attendre jusqu’au années 1970 pour qu’une situation se produise ou tous les éléments de services se combinent dans leurs désires d’un livre pour NA. Sur cette scène, plusieurs membres se sont approchés avec méfiance.

 Les services mondiaux étaient franchement bafoués du manque d’écrits par les membres NA. Le dicton « Les dépendants en rétablissement ne peuvent écrire » devin  un euphémisme pour cette confusion. Personne ne questionnait le dicton, enfin, presque personne. Chacun le répétait à travers le monde NA. Et alors, les aveugles guidant les aveugles, personne n’écrivait quoi que ce soit, tout comme ils se le faisaient dire. La venue d’avoir une Conférence de Service Mondial a permis aux membres concernés sur le propos de la littérature pour notre Fraternité, de se joindre dans une atmosphère non-confrontation, un environnement appuyant là ou les membres se faisaient louangés pour leurs efforts et encourager d’en faire davantage. Une série de conférences littéraires ont eu lieu débutant avec Wichita, Kansas en automne de 1979, Lincoln, Nebraska en 1980, Memphis, Tennessee en hiver de 1981, Santa Monica, Californie au printemps de 1981, Niles, Ohio en été de 1981, Miami en automne de 1981 et Philadelphie en l’hiver de 1982. Une Conférence de Service Régionale spéciale a eu lieu à Memphis, Tennessee a posté le matériel du Texte de Base à tous les groupes connus au monde et il fut approuvé par la Fraternité à la Conférence des Services Mondiaux de 1982.

 Le Bureau des Service Mondial est devenu une ruche d’activité en essayant de faire composer et imprimer le livre nouvellement approuvé. Un plan pour vendre l’édition spécial et numéroté des premières 2500 copies pour $25 chaque a permis la Fraternité de lancé l’auto publication de notre livre par le Bureau des Services Mondial. La graine de destruction était ensemencée en cela car le Bureau des Service Mondial s’est rapidement perçu comme étant une maison d’édition et non plus un premier centre de service. Cela est un grand départ des écrits de notre structure de service de l’époque et les membres furent très lent avant d’allumer de la nature exacte des conflits qui ont suivi. Le Bureau des Services Mondiaux n’a jamais été intentionné être un siège de pouvoir. Tout comme nos Traditions le disent clairement, Dieu tel que nous le concevions est notre autorité ultime et nos conseils de services et comités sont DIRECTEMENT responsable envers la Fraternité. Cela est très différent des conseils de services et comités interactifs principalement  responsable, un envers l’autre. Cette empilage peut permettre que l’attention et les priorités se dérivent envers la préservation et l’expansion des éléments bureaucratiques au dépends de la Fraternité soumise et confiante. Avec les nouveaux livres de paye au Bureau des Services Mondiaux, le potentiel pour le conflit d’intérêt est devenu plus grand. Avec des ajustements soucieux dans la structure de service, le centre de contrôle pouvait se faire déplacé doucement envers la corporation qui menait le Bureau des Services Mondiaux. La Conférence des Service Mondiaux pouvait être maintenu pour cosigner les décisions corporatives.

 Le but d’amasser tout cet argent était d’être autosuffisant et de ne pas remettre en sous-traitance nos besoins d’éditions.(publishing needs). C’était aussi compris qu’une fois que le livre serais bien établi, le prix reviendrais à $4.00 ou $5.00 afin de le rendre plus accessible à tout les membres. L’idée de crée une grande marge entre le coût de production et le prix de vente afin de subvenir aux besoins financiers des services mondiaux ne fut pas considérer par la Fraternité. 

Un autre 5,000 livres furent imprimer pour être vendu a $8.00 l’exemplaire. Tout ceci a amasser au dessus de $100,000 et notre livre fut rapidement disponible universellement. Les problèmes ont surgis lorsque des serviteurs de confiances et un nouveau employé tombe dans un piège qu’ils n’ont compris que partiellement. Un souci à propos de quelques lignes du livre tel qu’approuvé par la Fraternité furent contesté par Jimmy K, qui fut depuis longtemps notre serviteur de confiance primaire. Tandis que les lignes étaient consistantes avec notre discours de rétablissement, ils étaient considérés comme étant problématique dans certains résultats. Les changées étaient devenus un plus grand et actuel problème qu’aucune projections l’auraient prédit.

 La Fraternité a placé son égo et sa préférence personnelle en attente en faveur du but primordial du groupe et d’avoir quelques individus prendre par eux même la charge de changer quoi que ce soit a enclenché la colère et la confusion répandus. Il est possible que les membres qui en étais impliqués n’étaient jamais entièrement au courant de la nature exact de l’outrage et du bouleversement crées par ces changements du livre. Chuck Skinner, Président du Conseil des Syndiques qui a signer l’approbation de ces changements a dit « vous auriez pensé que nous avions tué quelqu’un » Si ils auraient exprimés leurs inquiétudes de quelques façons que ce soit auparavant cette approbation, la considération et la permission pour faire ces changements aurait été doux et sans incidents. Étant donné que tout le matériel concernaient le Sixième Chapitre sur nos Douze Traditions et avait été écrit par Greg Pierce, membre de longue date du Conseil des Syndiques, le matériel n’était pas considéré comme controversé ou problématique. En plus, étant donné que la totalité du Conseil des Syndiques des Services Mondiaux avaient le matériel pour environs six mois avant l’adoption, et que trois autres conférences littéraires avaient eu lieu, cela violais le sens du savoir faire et du juste jeu de la Fraternité pour que ces soucis de dernière minutes justifie des changements sans la conscience de groupe. Certains membres de l’époque l’on perçu comme un chien qui délimites son territoire avec sont odeur.

 Deux points clés étaient impliqués avec les changements. Le premier est que le miracle de NA dépend sur des décisions quotidiennes et des moments de contacts entres deux ou plusieurs dépendants qui décident de ne pas consommer pour une journée de plus. La simple phrase « tout autres chose n’est pas NA » fut longtemps établi pour affirmer ce point et particulièrement pour définir que le rétablissement n’est pas le résultat d’une coercition d’aucune force en dehors des individus eux-mêmes. De soustraire ceci étais d’aller à l’encontre de l’affirmation affirmant mieux que le rétablissement est un individu travaillant la 1ière Étape sur une base quotidienne. Le deuxième concernait les membres qui se mettraient dans des positions de pouvoir arbitraires sur d’autres membres. Étant donné que le rétablissement est une question de volition individuelle, la notion que certains peuvent « contrôler » plusieurs est ridicule. De le permettre au tout début de la publication de notre Texte de Base en dit beaucoup sur le pourquoi il nous a pris si longtemps d’avoir un livre. Le pouvoir réside vraiment dans le force spirituelle plus grande que nous tous et les gens qui pensaient de cette façon ont écrit le livre. Aucun changement n’ont été fait au document originel tel que Greg l’avais écrit soit par le Conseil des Syndiques ou le Comité de Littérature Mondial. de s’être placé à l’encontre d’une ligne comme « conseils de services et comité n’ont pas le pouvoir de Reigner, censurer, dicter ou décider » furent comme une gifle à la figure de la Fraternité et une pauvre représentation de la vaste majorité des serviteur de confiances soumissionnés / rendus cherchant seulement à servir et non pas de gouverner / Reigner.  Ensembles, ils ne pouvaient y avoir un pire choix que de changer ces deux principes clé.

 Alors, il y a deux choses ici : le fait qu’il y aie eu quelque soit des changements en étant un et le contenu de ces changements en étant l’autre. Ces changements on mis en place de l’antagonisme et de la méfiance entre la structure de service, particulièrement le Bureau des Service Mondiaux et la Fraternité.

 Des tentatives de débuts ont été faits d’écrire du matériel de rétablissement pour NA. Greg Pierce et Bob B parlent de boites placés dans des coffres de voitures avec du ‘input’ dans celles-ci. Le matériel n’a fait la surface dans la rédaction du Texte de Base. Ce que semblaient concerné davantage les membres étaient qu’ils seraient, d’avoir essayé d’écrire du matériel de rétablissement, ridiculisé par les nombreux membres AA qui se promenaient à travers tout les réunions NA. Certains fumaient de la marijuana et la vendaient aux membres NA. Leurs croyances que AA et seulement AA fonctionnerait brimais la croissance NA. Dans n’importe le débat, AA était pris au sérieux et NA était considéré comme déshonorable et presque comme prétendant au vraie rétablissement. C’était d’écorchant pour ces membres qui se sentaient consacrés à NA. Il y grandit une détermination d’assister qu’à des réunions de NA et de faire les choses nécessaires pour le rétablissement en termes de la jeune fraternité.

 Une façon de le regarder est de pensé au 12 Étapes des Alcooliques Anonymes comme une recette pour un gâteau. Les AA ont cuit leurs gâteau il y a longtemps, établissent un système de membres dévoués qui endurent et se renouvellent au fur et à mesure que le temps avance. Nous faisons la même chose dans Narcotiques Anonymes. Nous avons gracieusement acceptés la recette et avons fait cuire notre propre gâteau. Nous y avons même ajouté des ingrédients qui ne sont pas pareils que dans les AA. Après tout, nous ne traitons pas seulement avec plusieurs différentes drogues de choix, nous avons une carte contre nous lorsque nous débutons le rétablissement. Des anciens amis, mêmes les familles, essayerons de nous remettre à la place que nous semblons appartenir – gelés (fait à l’os). Se réchapper de cette moule signifie / veut dire que des véritables changements doivent avoir lieu. Il y a une terrible et énorme quantité de lavage de cerveau et d’annonce médiatiques et de divertissement qui nous laisse penser que de prendre quelque chose ferais de sorte que notre journée irais mieux ou nous obtiendrais la fille ou le gars! Cuisant notre propre gâteau, nous commencions de se tenir debout sur nos propres pieds et demeurons pour quelque chose de bien.

 Chronologie des Dates et Évènements importantes du BSM

 Janvier 1972 le premier Bureau des Services Généraux de NA ouvre au 2335 Boulevard Crenshaw à Los Angeles avec Jimmy K comme directeur de bureau. Le bureau de service déménage sur l’avenue Highland à Hollywood.

 Plus tard, le nom fut changé à celui de Bureau des Services Mondiaux de Narcotiques Anonymes.

 Novembre 1974 : Suivant les déménagements au1346 avenue Highland, Los Angeles; une salle dans le Centre de Prévention du Suicide, Los Angeles. Le Bureau des Services Généraux ouvre au 101 rue Santa Fe à Los Angeles. Ceci fut beaucoup comme un bureau régional d’aujourd’hui. Le 15 novembre, 1975 : Suite au déménagement à Sun Valley, il fut découvert que plusieurs boites d’archives et d’autres données historiques furent égarés. 1976 : le BSM aménage au dessus d’un bureau d’agent de cautionnement sur le boulevard Van Nuys et ensuite chez la résidence de Jimmy K. 1976, le BSM s’incorpore.

 L’adresse sur la rue Wyandotte serait après que ce soit à la résidence de Jimmy K

 Il est intéressant de noté que plusieurs adresses figurent aux matériaux imprimés pour le BSM.

Dans le cas du IP anglais, ‘Qui, Quoi, Comment et Pourquoi…’

1ière impression avais ‘Pourquoi Sommes nous içi’ , et l’adresse de la casier postal 622,  de Sun Valley

2ième impression avais ‘pourquoi sommes nous içi’ remplacé par 12 Traditions. Avait toujours l’adresse de Sun Valley

3ième impression avais 12 Traditions,  à l’adresse 16155 rue Wyandote

4ième impression avais l’adresse casier postal 9999 Van Nuys.

En 1986, la Première impression de cette série avait la section intitulée ‘Pourquoi Sommes nous ici’ à nouveau

 

    Les gens qui ont rédigés le Texte de Base ont expérimentés quelque chose qui n’aie jamais eux lieux auparavant. Ils ont rencontrés des membres NA qui établissaient des standard élevé pour eux-mêmes, rencontraient et dépassaient ces standards. Il était devenu socialement acceptable de garder / respecter son engagement de service dans NA. Nous commencions de grandir et développer pour la première fois les problèmes qui viennent en devenant une très grande organisation. Parfois des gens, pas habitués d’êtres prisent au sérieux ce faisait cités à faire des commentaires irréfléchis et des rumeurs injustes se faisaient générés. Nous avions besoins de prendre notre temps et d’établir notre pas. Les communications répandus sur une si vastes envergure de réunions nouvellement formés étaient, pour en dire le moins, difficiles et au pires, impossibles. Des questions de politiques furent présentées et voté avant même que la Fraternité comprend les enjeux. Les changements dans notre structure de service d’année en année sont devenus une séries de règles changeantes, portant à la confusion et utilisées lorsque considérées utiles, contournées lorsque considérées comme nuisible ou inconvénient. Ces gens ont reçu une véritable éducation avec les Étapes, Traditions et politiques NA. Politique signifie le plan d’action consenti par une organisation ou un groupe. Des politiques mises en place avec prudence peuvent données aux membres une façon sure à prendre si elles sont bien conçues et appliquées de façon consistante. Ils ont premièrement parties des centaines et ensuite des milliers de réunions.

 Avant le Texte de Base, des petites réunions surgissaient dans des petites et grandes villes à travers l’Amérique. Ils survivaient possiblement et partaient d’autres réunions pour un an ou deux. La rechute de membres clés relançait, habituellement, les autres membres dans la confusion et NA mourais pour un temps. Ensuite le cycle se répétait. Avec le Texte de Base la même chose arrivait sauf que pour les autres membres qui n’avais pas rechuté faisaient que continuer de se rencontrer et partirent de nouvelles réunions. Souvent, les membres d’origines pouvaient se rendent à nouveau au rétablissement car maintenant ils avaient un cercle de dépendants en rétablissement pour les appuyers.

 Dès le début toutes sortes de dépendants furent inclus dans les réunions de rétablissement et il en suit que tous les membres étaient les bienvenu dans l’effort du Texte de Base. Jeunes et vieux, pauvres et riches, éduqués et les décrocheurs étaient tous les bienvenus.

 Le Comité Mondial de Littérature Mondial était en fait, le sous-comité pour la littérature de la Conférence de Service Mondial. Il était aussi appelé Comité de Littérature ou « World Lit ». Des abréviations affectives étaient commun car tellement de gens étaient impliqué avec le comité. Le premier Comité de Littérature de la Conférence des Services Mondiaux était actif en 1978. plusieurs des membres actifs au sein du comité étaient des ‘révisionnistes’ à la littérature existantes et rendaient une longue réécriture du Gros Livre des Alcooliques Anonymes en substituant le mot alcool avec celui de drogue. Bien sur, nous voyons l’alcool comme juste une autre drogue, une molécule ou deux de l’éther, la sorte utilisée dans les hôpitaux pour assommer les gens. Tout de même, c’était un travail difficile et leurs intentions étaient bonnes.

 La deuxième année pour la Littérature Mondiale étais 1979. le Comité avait demandé de la Conférence de Service Mondiaux d’établir un site pour tenir une Conférence à l’automne de l’année. L’idée était que si la Conférence de Service Mondiaux déterminait le site, ils assisteraient aussi la Conférence. Le (CSM) choisi Wichita, Kansas ou la compagnie Lear Jet avait ses bureaux principaux. C’était au milieu du continent et elle serait aussi facile d’assister de la côte Ouest que de la côte de l’Est. Elle eu lieu à un centre communautaire dans un centre d’achat et environs vingt-cinq membres y on assistées. Ils ont travaillé des idées pour faire un livret pour guider les efforts du Comité. Rendu la prochaine CSM, mille petit Livrets pour les Comité de Littérature NA furent présenté et approuvés.

 La prochaine année pour la Littérature Mondiale était 1980. Une deuxième Conférence était prévue au Mi-Ouest, cette fois, à Lincoln, Nebraska, 200 miles au Nord de Wichita, et le site du prochain Congrès Mondial de NA. Cette fois, deux membres du Conseil des Syndiques, Bob Barrett et Greg Peirce .étaient présent et la proposition de Greg d’élargir le ‘Petit Livre Blanc’ comme contour de matière fut adopter. Les membres fut invités à prier pour que leurs Puissance Supérieure enlève leurs volontés et leurs égos suffisamment pour leurs permette d’effectuer le travail. Avec cette suppression de limites normales, l’habilité des gens s’est manifesté de toutes sortes de manières utiles. Le pas s’est accéléré et une quantité énorme de travail fut effectuée en quelques jours. Huit cent pages d’entrés ont été copié, coupées en idées principales et collées sur papier à dactylographié avec de l’espace en intervalle pour que des phrases connectives y soit insérées à la main. Les dactylo-graphistes aidaient transformer le matériel en phrases et lectures cohérentes. Ensuite commença le tâche de travailler ces idées en forme fluide pour éventuellement adopter la forme du « Nous ».

 Étant donné que la Conférence des Services Mondiaux était au printemps et qu’il n’y avait aucune Conférence prévue pour l’hiver, certains membres du Comité de Littérature Mondial ont commencé de parler de tenir un autre Conférence en janvier ou février afin de faire davantage avancer le matériel pendant que les gens étaient chauds à la piste du Texte de Base. Un membre de Memphis, Tennessee, Joseph P., était si flamboyant et persuasif que Memphis fut sélectionné et les plans ont été faits.

 La Conférence de Littérature de Memphis en était une de neuf jours débutant au début d’une fin de semaine et travaillant chaque jour pour terminer la fin de la deuxième fin de semaine suivante. Tout comme l’expérience à Lincoln, le Comité a vraiment accéléré le pas après le premier ou deux. Mardi les choses sont vraiment commencé a se produire. Nous avions accès à un dortoir de collège qui n’était pas utilisé à l’Université d’État de Memphis. Nous avions une cafétéria située à coté de nous dans la même bâtisse, et les chambres au dessus. C’était très confortable. Nous avions une banque de dactylos ‘Selectric’ et deux photocopieuses à grande capacité. Un tableau noir au fond de la pièce avait un croquis de notre plan de travail et un tableau entier fut complété rendu la deuxième fin de semaine. Au dessus de cent membres se sont présenté et ont travaillés environs vingt heures par jour. Faites les mathématiques et vous réaliserez que les membres NA y ont mis au dessus de 15,000 heures cette semaine à travailler sur leurs livre. Les ondes chocs de la jubilation se sont répandues tout partout dans le monde NA.

 La Fraternité était étonné et pleine de gratitude et de joie. Nous ne pouvions prévoir que les gens en Californie et au niveau Mondial en particulier, verraient notre progrès de façon méfiante et alarmiste car, à la base, ils ne nous connaissaient pas et ne nous faisait pleinement confiance. Leurs idées étaient d’apporter le travail à des « professionnel » pour le faire nettoyer.

 Ce que suit est tiré de la de Forme Grise de révision, appelé ainsi pour sa couverture grise relié en (GBC ?) qui fut distribué au printemps de 1981.

 

AVANT PROPOS

(tiré de la Forme de Révision Grise du Texte de Base)

  « Le plein fruit d’un labeur d’amour vie dans la moisson et celle-ci arrive toujours en sa propre saison… »

 

Le matériel pour ce livre est tirés des expériences personnel de dépendants en rétablissement de l’intérieure de la Fraternité de Narcotiques Anonymes. Le texte est basé sur un contour dérivé du dépliant (notre « Livre Blanc »), « Narcotiques Anonymes ». Les premier huit chapitres sont basés sur les sujets d’entête dans « Le Livre Blanc » et portent le même titre. Nous avons inclus un neuvième chapitre, « Juste Pour Aujourd’hui » et un dixième chapitre, « Plus nous en sera révélé ». Le reste du texte fut établi d’histoire et appendices personnel.

 Ce qui suit est un bref historique sur le livre :

Narcotiques Anonymes a été formé en juillet 1953 avec sa première réunion au Sud de la Californie. La Fraternité a grandi de façon erratique, mais s’est rapidement répandue vers différentes parties des États-Unis. Du départ, tandis que le l’adhésion était toujours très petite, le besoin s’est manifesté pour un « livre sur le rétablissement » pour aider à renforcir la Fraternité. Le dépliant, « Narcotiques Anonymes » fut publié en anglais en 1962.

 Cependant, la Fraternité avait toujours peu de structure et les années 1960 étaient une période de lutte. Les adhésions ont augmentés rapidement pour un temps, et ensuite ont commencés à diminuer. Le besoin d’une direction plus spécifique fut plutôt apparent. NA a démontré sa maturité en 1972 lorsqu’un Bureau des Service Mondiaux fit ouvert à Los Angeles. Le BSM a apporté l’unité nécessaire et un sentiment de but d’action à la Fraternité.

 L’ouverture du BSM a apporté la stabilité à la croissance de la Fraternité. Aujourd’hui, il existe plusieurs milliers de dépendants en rétablissement dans des centaines de réunions à travers les États-Unis et dans plusieurs pays à l’étranger. Aujourd’hui, le Bureau des Service Mondiaux sert vraiment une Fraternité Mondiale.

 Narcotiques Anonymes a longtemps reconnu le besoin d’un texte complet sur la dépendance – un livre à propos des dépendants, par des dépendants et pour des dépendants, qui nous servirait tout comme le « Gros Livre » des AA leurs a servis à cette Fraternité.

 Cet effort fut tôt renforcie après la formation du BSM avec la publication de L’Arbre NA (The NA Tree), un dépliant sur le travail du Service. Ce dépliant est le « Manuel de Service » d’origine de la Fraternité. Il fut suivi par de subséquent et plus compréhensif volumes et maintenant le « Manuel de Service NA ».

 Le manuel a décrit une structure de service qui a inclus une Conférence de Service Mondiaux. La Conférence de Service Mondiaux, à leur tour, a inclus un comité de littérature. Avec l’encouragement du BSM, plusieurs membres du Conseil des Syndiques et de la Conférence, le travail a commencé. Comme le cri pour la littérature, en particulier un texte complet est devenu plus répandu, le Comité de Littérature de la Conférence de Services Mondiaux s’est développé. En octobre 1979, la première Conférence de Littérature Mondial a été tenue à Wichita, Kansas, suivi des conférences à Lincoln, Nebraska, et à Memphis, Tennessee.

 Le Comité de Littérature de la Conférence des Services Mondiaux, travaillant en conférence et en tant qu’individu, ont amassé des centaines de pages de matériel des membres et des groupes à travers la Fraternité. Ce matériel a été laborieusement catalogués, édités, réécrits, rassemblés, déchiquetés et rassemblés  nouveau. Des douzaines de représentants de CSL et de CSR, travaillant avec le Comité ont dédiés des semaines et des milliers d’heures de travail pour produire l’œuvre présenté ici. Mais plus important encore, ces membres ont consciencieusement cherchés à s’assurer d’un texte de « conscience de groupe ».

 En accord avec l’Esprit de l’Anonymat, nous, le Comité de Littérature sentons comme approprié, d’exprimer notre gratitude appréciation spéciale à la Fraternité dans son ensemble, particulièrement à tout ceux qui ont contribués du matériel pour inclusion dans le livre. Nous estimons que ce livre est une synthèse de la Conscience collective de Groupe de la Fraternité entière et que chaque simple idée soumise est incluse dans le travail dans une certaine forme ou une autre.

 Ce volume est intentionné comme manuel pour chaque dépendant cherchant le rétablissement. Comme dépendants, nous connaissons la douleur de la dépendance mais nous connaissons aussi la joie du rétablissement que nous avons trouvé dans la Fraternité et sur le programme de Narcotique Anonymes. Nous croyons que le temps est venu pour partager notre rétablissement sous la forme écrite avec tous ceux qui désirent ce que nous avons trouvé.

 Convenablement, ce livre est consacré à informer chaque dépendant : JUSTE POUR AUJOURD’HUI, N’AVEZ PLUS JAMAIS À CONSOMMER ENCORE.

 Alors,

« C’est avec reconnaissance de notre abstinence que nous dédions note livre NA au service affectueux de notre Puissance Supérieur qu’à travers le développement du contact conscient avec Dieu, qu’aucin dépendant cherchant n’aie plus jamais à mourir sans avoir eu la chance de trouver une meilleur façon de vivre »

 Nous demeurons serviteurs de confiance

Dans la gratitude et le service d’amour,

COMITÉ DE LITTÉRATURE MONDIAL DE LA III CONFÉRENCE DE SERVICES MONDIAUX DE NARCOTIQUES ANONYMES à Memphis, Tennessee, le 8, février 1981.

 

 

PRÉSENTATION

(de la Forme Grise)

 Ce livre est l’expérience commune et personnelle, partagés de la Fraternité de Narcotiques Anonymes. Nous vous invitons de lire ce texte, confiant que vous allez choisir de partager avec nous la nouvelle vie que nous avons trouvées. Nous n’avons, d’aucune façon, trouver une « cure » pour la dépendance. Nous offrons seulement un plan pour le rétablissement quotidien.

 Dans NA, nous suivons un programme adapté de celui des Alcooliques Anonymes. Dans les derniers quarante ans, plus d’un million de personnes se sont rétablis dans les A.A., la plus part d’entre eux aussi désespérément dépendants à l’alcool que nous l’étions aux drogues. Nous sommes reconnaissants envers la Fraternité des Alcooliques Anonymes pour nous avoir montrés une nouvelle façon de vivre.

  Les Douze Étapes de Narcotiques Anonymes, tel qu’adaptées des A.A. sont la base de notre programme de rétablissement. Nous avons seulement élargis la perspective de la dépendance. Nous suivons le même sentier avec une seule exception ; notre identification en temps que dépendants est tout inclusive en ce que concerne toutes substances altérant l’humeur et la pensé. « L’Alcoolisme » ne comprenait pas l’envergure aussi complètement que le fait la dépendance. Nous croyons que nous avons été guidés par une Conscience plus Grande en tant que Fraternité, et sommes reconnaissants de la Direction qui nous a permis de construire sur un programme de rétablissement qui a déjà fait ses preuves.

 Nous sommes arrivés à Narcotiques Anonymes par différents moyens et croyons que notre dénominateur commun est que nous avions échoués de faire la paix avec notre dépendance, aussi variée soit-elle. A cause des degrés et variétés de dépendances trouvé à l’intérieure de notre Fraternité, nous avons approché la solution contenue dans ce livre, en termes généraux. Nous prions d’avoir été recherchant et complets, de sorte que chaque dépendants qui lis ce volume trouve l’espoir que nous avons trouvé.

 Basé sur notre expérience collective, nous croyons que chaque dépendant, incluant le dépendant « potentiel », souffre d’une maladie incurable du corps, de la mentalité / de la pensé et de l’esprit. Nous étions sous l’emprise d’un dilemme désespéré. La solution auquel est spirituel en nature. Alors, ce livre traitera, en grande partie, des sujets spirituels.

 Nous ne sommes pas une organisation religieuse. Notre programme est un ensemble de principes spirituels par lequel nous nous rétablissons d’un état, apparemment désespéré, d’esprit et de corps. Dans toute la compilation de ce travail, le thème régnant a été la prière et la méditation consciente :

 « Mon Dieu, accorde nous la connaissance afin que nous pouvions écrire selon Vos préceptes Divin ; instillez dans nous un sens de Votre but, faites de nous les instruments de Votre Volonté et accorde nous un lien d’oubli de soi pour que ce travail puisse vraiment être le Votre et non le notre afin qu’aucun dépendant, n’importe où, n’aie à mourir des horreurs de la dépendance. »

 Tout ce qui se produit au courant du service NA doit être motivé par le désir de transmettre, avec le plus de succès, le message de rétablissement au dépendant qui souffre encore. C’est pour cette raison que nous avons commencé ce travail. Nous devons toujours nous rappeler qu’en tant que membres individuel, groupes et comité de service, nous ne sommes pas et ne devrions jamais être, en compétition / concurrence les uns avec les autres. Nous travaillons séparément et ensemble pour aider le nouveau et pour notre bien commun. Nous avions appris, douloureusement, que les différends interne estropient notre Fraternité ; ils nous empêchent de fournir les services nécessaire pour la croissance.

 Il est notre espoir que ce livre aidera le dépendant qui souffre à trouver la solution que nous avons trouvée. Notre but est de demeurer abstinent, juste pour aujourd’hui, et de transmettre le message de rétablissement.

Merci,

CONFÉRENCE DE LITTÉRATURE MONDIALE III

CONFÉRENCE DES SERVICE MONDIAUX – COMITÉ DE LITTÉRATURE, NARCOTIQUES ANONYMES

 

 Une histoire de vieux rétablissement de la Californie est que lorsque deux membres d’ancienneté ont conduit deux cent milles pour aller et deux cent milles pour revenir les vendredi soir pendant deux ans. Ils ont finalement trouvé quelqu’un pour prendre l’engagement d’H&I et qui ont échoués de se présenter le premier vendredi qu’ils y étaient supposés. La réunion H&I de cette institution a été annulée. C’est ce que les Californiens étaient conditionnés à s’attendent des nouveaux. Lorsque les membres travaillant sur le Texte de Base ont sorti avec le matériel comme l’extrait ci-dessus les Californiens sont tombés dans le choc. Il était beaucoup plus facile de croire que les membres travaillant sur le Texte de Base étaient des nouveaux défectueux, chanceux à la rédaction mais n’ayant pas encore expérimenté « la grande déception » de la réalité dans le rétablissement NA qu’ils, les Californiens, avaient trouvés. Ça nous semblaient si différents, ça nous a pris des années pour mettre le casse-tête ensemble.

 La Forme Grise de Memphis a réussi de éveiller la Fraternité à la réalité de comment un livre pouvait aider une Fraternité Spirituel s’unifié et transmette son message. Plusieurs membres sont devenus abstinent et plusieurs groupes ont été formés par les membres qui ont écrit le Texte de Base. Il est estimé que plus de 1200 membres ont participer directement à la rédaction, et plusieurs autres encore à la lecture, la discussion et la participation à l’approbation du livre pendant une période d’années.

 Lorsque le livre est sorti en 1983, la marge brute d’auto financement au BSM s’est accrue à un niveau sans précédent. 2500 copies numérotés ont été vendu pour $25US chaque pour amasser l’argent dans NA pour nous permettre de publier notre Texte de Base, nouvellement écrit et approuvé. Avec un livre a vendre et tous les autres items, tels que les livrets, les dépliants, tenus par le BSM, le Bureau fleuri. Bob Stone, qui a servi de parlementaire pour notre Conférence de Service Mondiaux pendant plusieurs années, fut embauché pour gérer le BSM. Le soin a été pris, d’une façon pensive et opportune par un ami de près, pour en informer Jimmy Kinnon. Au lieu d’en informer Jimmy, l’ami a pensé qu’il le prendrait difficilement. Alors Jimmy s’est présenté un jour pour porter de l’aide à titre de directeur du BSM et a retrouver que la porte était fermé à clef. Malheureusement, il lui a semblé qu’il était congédié plutôt que soulagé d’une responsabilité onéreuse convenant mal à un monsieur plus âgé avec des problèmes de santé. Ce fut le début de la polémique / controverse entre les membres NA et le personnel du BSM. La parole était sortie que Jimmy s’était fait empêché accès au Bureau. Que le nouveau directeur, aberré du nombre de clefs flottants autour, a eu les serrures changées et Jimmy n’avait toujours pas encore passé pour prendre sa clef. En effet, il n’avait pas su que Bob Stone avait été installé comme directeur du BSM. Tout ceci a conduit à de la difficulté et il restent ceux qui jugent que Jimmy a été lésé de quelque façon, quoique tout les membres de NA reconnaissent ses années de service et les rôles cruciaux qu’il a eu la bonne fortune de jouer à différents points dans notre histoire du commencement de NA en Californie, la croissance au cours des années, le téléphone chez Jimmy et la localisation du BSM à travers les années 1970 à la demeure de Jimmy. Peut-être que le coté négatif des dépendants a pris ces simples éléments et a crée le mythe que Jimmy c’était fait congédié par une Fraternité ingrate. Naturellement, Jimmy passait encore à la Conférence des Service Mondiaux à tous les ans pour dédicacer des livres. Jimmy Kinnon fut une des premières tragédies de la Guerre des Traditions.

 Le vote était un thème central dans la nouvelle structure parce que dans un sens très vraie, la Fraternité contrôlait les Services Mondiaux. Après tout c’était la Fraternité et non pas le BSM ou n’importe autre structure de  service qui venait juste d’écrire le Texte de Base de NA, les membres de Narcotiques Anonymes n’avaient pas besoin de se le faire dire, ils le savaient de leurs propres expériences récentes. Ils avaient étés inclus dans le processus et même ceux qui n’ont pu assister à aucune des Conférence de Littérature Mondiale sentaient qu’ils étaient impliqués et qu’ils jouaient une partie importante dans le processus de rédaction et approbation du Texte de Base. Les légalités d’une corporation suivent une logique de leurs propres. Fondamentalement, une corporation doit se tenir seule dans la mesure où elle peut faire des décisions et prendre des engagements indépendamment de tous autres individus et corporations. C’est ce que vous voulez d’une corporation. Une entité morale distincte qui est responsable, définissable et responsable seule. De n’importe qu’elle autre façon, la corporation serais une filiale d’une autre entité corporative – une qui serais une entité autonome. En raison de cette légalité, dès que le Bureau a été formé, la notion qu’il pouvait poursuivre un membre a été évoquée. Elle fut présentée et était cru que le BSM, et non pas la Fraternité, possédait le Texte de Base ainsi que toutes propriété intellectuelles, littérature et ainsi de suite. C’était sûr de multiplier des problèmes et l’animosité a commencé presque tout de suite.

Chapter Three 

The Book

Every addict who came to NA prior to 1982 dreamed of a book for Narcotics Anonymous. Although our beginnings went well back into the forties, we were a long time learning the lesson of commitment. Jealousy, inter-personal rivalry and fear of setting oneself above his fellows undercut and prolonged our struggle for freedom. Growing up in the long shadow of Alcoholics Anonymous, there were plenty of members who quickly started in with the “who do you think you are, Bill Wilson?” jokes to warn off any who thought to take the dangerous road of commitment to NA recovery writing. Therefore, we had to wait until the late 1970’s for a situation to occur where all members and service elements combined in their desire for a book for NA. Upon this stage several members approached with caution.

 

 
     World services was honestly baffled by the lack of writing by NA members. The saying, “Addicts in recovery cannot write.” became the euphemism for this confusion. Nobody questioned the saying, well, almost nobody. Everyone repeated it throughout the NA world. And so, blind leading the blind, nobody wrote anything, just like they were told. The advent of having a World Service Conference allowed members concerned about literature for our Fellowship to come together in a non-confrontational, supportive environment where members were praised for their efforts and encouraged to do more. A series of literature conferences were held beginning with Wichita, Kansas in the fall of 1979, Lincoln, Nebraska in 1980, Memphis, Tennessee in the winter of 1981, Santa Monica, California in the spring of 1981, Niles, Ohio in the summer of 1981, Miami in the fall of 1981 and Philadelphia in the winter of 1982. A special Regional Service Conference held in Memphis, Tennessee mailed out the Basic Text material to all the known groups in the world and it was approved by the Fellowship at WSC 1982.

 


    World Service Office became a hub of activity in trying to get the newly approved book typeset and printed. A plan to sell the first 2500 copies in a numbered special edition for $25 each allowed the Fellowship to launch the self-publication of our book by the World Service Office. There were seeds of destruction set in this because the World Service Office quickly came to see itself as a publisher, not a primary service center. This is a major departure from our written, approved service structure at the time and members were very slow to pick up on the exact nature of the conflicts which followed. WSO was never meant to be a seat of power. As our Traditions clearly state, God as you understand him is our Ultimate Authority and our our service boards and committees are DIRECTLY responsible to the Fellowship. This is very different from interactive boards and  committees responsible mainly to each other. This layering can allow attention and priority to drift into preserving and expanding bureaucratic elements at the expense of the surrendered and trusting Fellowship. With the new payrolls at WSO, the potential for conflict of interest became greater. By careful shifts in the service structure, the control center of the Fellowship could be gently moved to the corporation that ran WSO. The WSC could be maintained to co-sign corporate decisions.

 

 

 


    The purpose of raising all this money was to be self-supporting and not farming out to meet our publishing needs. It was also understood that once the book was well established, the price would be rolled back to $4 or $5 to make it more affordable to all members. The idea of creating a wide margin between the cost and selling price to fund world services was not considered by the Fellowship.

 

 Another 5,000 books were printed to be sold at $8.00 a copy. This all brought in over $100,000 and our book quickly became universally available. Trouble cropped up from a few trusted servants and one new employee falling into a trap that they only partially understood. Concern over a few lines in the book as approved by the Fellowship were challenged by Jimmy K., who had long been our primary trusted servant. While the lines were consistent with our spoken recovery, they were thought to be problematic in possible outcomes. Changing them became a much greater and actual problem than any projections would have predicted.

 

 The Fellowship had placed its ego and personal preferences on hold in favor of our primary group purpose and to have a few individuals take it on themselves to change anything triggered widespread anger and confusion. It is possible that the members who were involved with this were never completely aware of the exact nature of the outrage and upset over the book changes. Chuck Skinner, BOT Chair who signed off on the changes, said, “You’d have thought we killed somebody.” If they had voiced their concerns in any way prior to the approval, consideration and allowance of change could have been completely smooth and uneventful. Since all the material involved Chapter Six on our Twelve Traditions and was written by Greg Pierce, long time member of the Board of Trustee, the material was not considered controversial or problematic. Further, since the entire World Service Board of Trustees had the material for about six months prior to approval, and three more literature conferences had been held, it violated the Fellowships sense of fairplay for these last minute concerns to justify changes without group conscience.  Some members from that time looked at it like a dog marks its territory with its scent.

 

 

 

Two key points were involved with the changes. The first is that the miracle of NA depends on daily decisions and moments of contact between two or more addicts who decide to not use for one more day. The simple phrase, “all else is not NA” had long been established to affirm this point and particularly to define that recovery is not a result of coercion from any force outside the individuals themselves. To delete this went against the very statement best affirming recovery is an individual working the 1st Step on a daily basis. The second involved members setting themselves in positions of arbitrary power over other members. Since recovery is a matter of individual volition, the notion that some can ‘control’ the many is sort of ridiculous. And to allow it at the onset of the publication of our Basic Text is very telling about why it took us so long to have a book. Power really does reside in a spiritual force greater than us all, and people who thought this way wrote the book. No changes had been made to the original document as Greg wrote it either by the Board of Trustees or the World Lit Committee. To set themselves in opposition to a line like “service boards and committees do not have the power to rule, censor, dictate or decide” was a slap in the face of the Fellowship and a poor representation of the vast majority of surrendered trusted servants seeking only to serve, not to rule. Together, there couldn’t have been a worst choice of two key principles to change.

 

 

 
 

So, we have two things here: the fact of any changes at all was one and the content of the changes the other. These changes set in place antagonism and distrust between the service structure, particularly the WSO, and the Fellowship.

 
     Early attempts were made to write some recovery material for NA. Greg Pierce and Bob B. speak of boxes kept in automobile trunks with input in them. The material never surfaced during the entire writing of the Basic Text. What seemed to concern members most was that they would be ridiculed for trying to write recovery material by the many AA members cruising through all the NA meetings. Some smoked marijuana and sold it to NA members. Their belief that AA and only AA would work stifled NA growth. In any debate, AA was taken seriously and NA was considered dishonorable and almost like a pretender to real recovery. It was galling to those members who felt devoted to NA.  There grew a determination to go to just NA meetings and doing the things required for recovery in terms of the new, young Fellowship.

 
 

 

One way to look at it is to think of the 12 Steps of Alcoholics Anonymous as a recipe for a cake. AA baked their cake long ago, establishing a system of devoted members that endures and renews itself as time goes by. We are doing the same thing in Narcotics Anonymous. We gratefully accepted the recipe and baked our own cake. We even put in some ingredients that may not be the same in AA. After all, we are not only dealing with many different drugs of choice, we have a deck stacked against us when we start recovery. Old friends, even families, will try to put us back into the place where we seem to belong - loaded. Breaking out of this mold means some real changes have to take place. There is a terrific load of brainwashing and media advertisement and entertainment that make it seem taking something would make our day go better, or get us the girl or guy! Baking our own cake, we began to stand on our own feet and stand for something good.

 

 

  

WSO Timeline of Important Dates and Events

  January 1972 the first GENERAL SERVICE OFFICE of N.A. was opened at 2335 Crenshaw Blvd in L.A. with Jimmy K. as office manager. The Service office relocated to Highland Ave. in Hollywood.

 Later, the name was changed to The World Service Office of Narcotics Anonymous.

 
      November 1974: Following moves to 1346 Highland Ave., Los Angeles; a room in the Suicide Prevention Center, Los Angeles. The General Service Office was opened at 101 Santa Fe St. in L.A. This was much like a regional office of today.  November 15, 1975: Following the move to Sun Valley, it was discovered that several boxes of records and other historical data had been lost. 1976:  WSO moves to above a bail bond office on Van Nuys Blvd. and then to Jimmy K`s home.  1976 WSO incorporated.

 

 The Wyandotte St. Address would be after it was in Jimmy K's home.

 It is interesting to note that several addresses appear in printed materials for the WSO.

 
     
In the case of the IP, ‘Who, What, How and Why...’

 1st printing had Why are we here, and po box 622, Sun Valley Address.


      2nd printing had why are we here replaced with 12 traditions. Still had Sun Valley Address.

  
      3rd printing had 12 traditions, 16155 Wyandotte St. Address.

 
       4th printing had 12 traditions, po box 9999 Van Nuys, Address.

   In 1986, the First printing of this run had the section entitled Why are We Here back in.

 

 The people who wrote the Basic Text experienced something that had never happened before. They met NA’s who set high standards for themselves, met and exceeded those standards. It became socially acceptable to keep your service commitment in NA. We began to expand and develop for the first time the problems that come with being a really large organization. Sometimes persons not accustomed to being taken seriously were quoted making offhand statements and inaccurate rumors were generated. We had to learn to pace ourselves. Communications over such a broad range of newly formed meetings was difficult at best, impossible at worst. Policy issues were presented and voted on before the Fellowship understood the ramifications. Changes in our Service Structure from year to year became a confusing, changeable series of rules, utilized when perceived useful, circumvented when bothersome or inconvenient. These people got a real education in NA Steps, Traditions and policies. Policy means the plan of action agreed to by an organization or group. Policies set in place carefully can give members a sure way to go if they are well made and adhered to consistently. They started first hundreds, then thousands of meetings.

 
 

 

 

Before the Basic Text little meetings would spring up in towns and cities all across America. They would perhaps survive and start other meetings for a year or two. Relapse of key members would usually throw the other members into confusion and NA would die out for a time. Then the cycle would repeat itself. With the Basic Text the same thing happened except the other members who did not get loaded just continued to meet and start new meetings. Often the original members would be able to make it back into recovery because now they had a circle of recovering addicts to support them.

 

 
     From the beginning all sorts of addicts were included in the recovery meetings and it followed that all members were welcome in the effort for the Basic Text. Young and old, rich and poor, educated and drop-outs were all welcome.

 
     The World Lit Committee was actually the WSC Sub-Committee for Literature. It was also called the Lit Committee or World Lit. Affectionate abbreviations were common because so many people were involved with the Committee. The first active Lit Committee of the WSC was in 1978. Many of the active committee members were revisionists to the existing literature and turned in a lengthy re-write of the Alcoholics Anonymous Big Book  with drugs substituted for alcohol. Of course, we looked at alcohol as just another drug, a molecule or two away from ether, the kind they use in hospitals to knock people out. Still, it was hard work and their intentions were good.

  


    The second year for World Lit was 1979. The Committee asked the WSC to set a site for it to hold a Conference in the fall of the year. The idea was that if the WSC set the site, they would also attend the Conference. The WSC chose Wichita, Kansas where the Leer Jet Company had its’ main offices. It was in the middle of the continent and it would be as easy to attend from the West Coast as the East Coast. It was held in a community center in a shopping center and about twenty-five members attended. They worked up ideas for a handbook to guide the Committee’s efforts.  By the next WSC, a thousand little Handbooks for NA Literature Committee’s was presented and approved.

 

The next year for World Lit was 1980. A second Conference was planned in the mid-west, this time in Lincoln, Nebraska, 200 miles north from Wichita, and the site of the next NA World Convention. This time, two members of the Board of Trustee, Bob Barrett and Greg Pierce were on hand and Greg’s notion to expand the Little White Booklet into a topic outline was adopted. Members were urged to pray for their Higher Power to remove their self-will and ego sufficiently to allow them to do the work. With this suspension of normal limitations, people’s abilities came out in all sorts of useful ways. The pace quickened and a tremendous amount of work was done in a few days. 800 pages of input was copied, clipped into key ideas and pasted onto typewriter paper with space in between for connective sentences to be hand written into the spaces. Typists helped flow the material into coherent sentences and readings began the arduous task of working the ideas into a flowing form eventually tagged the “we” form.

 

 
     Since the WSC was in the Spring and there was no Conference planned during the winter, some of the WLC members began to talk about doing another Conference in January or February to take the material further, while the people were hot on the trial of the Basic Text. One member from Memphis, Tennessee, Joseph P. was so flamboyant and persuasive that Memphis was chosen and plans were made.

 

 The Memphis Literature Conference was a nine day Lit Conference beginning on a weekend, running the following week and then going through the second weekend. Like the experience in Lincoln, the Committee really started to roll after the first day or two. Tuesday things began to happen. We had an unused college dorm on Memphis State University. We had a cafeteria located next to us in the same building, and rooms upstairs. It was very comfortable. We had a bank of IBM Selectric typewriters and two heavy duty photocopiers. A black board at the end of the room had a chalk drawing of a work plan and the whole board was completed by the second weekend. Over a hundred members showed up and worked around twenty hours a day. Do your math and you will realize the NA members put in over 15,000 hours that week, working on their book. The shock waves of jubilation went out all over the NA world.

  

 

The Fellowship was astonished and full of gratitude and joy. We could not foresee that the people in California and at the World level especially, would view our progress with concern and alarm because they basically did not know or trust us fully. Their idea was to take the work to ‘professionals’ to have it cleaned up.

 

 The following is taken from the Grey Form, so-called for its grey covered, GBC bound, review form sent out in Spring 1981:

 

 

FORWARD

(from the Grey Review Form of the Basic Text)

"The full fruit of a labor of love lives in the harvest, and that always comes in its right season..."

 
    The material for this book was drawn from the personal experiences of recovering addicts within the Fellowship of Narcotics Anonymous. The text is based on an outline derived from the pamphlet (our "white book"), "Narcotics Anonymous." The first eight chapters are based on the topic headings in “the white book" and carry the same title. We have included a ninth chapter, 'Just for Today,' and a tenth chapter, 'More Will Be Revealed.' The remainder of the text was comprised of personal stories and appendices.

 
      Following is a brief history of the book:

Narcotics Anonymous was formed in July 1953 with the first meeting held in Southern California. The Fellowship grew erratically, but quickly spread to various parts of the United States. From the beginning while membership was still very small(,) and the need was seen for a "book on recovery" to help strengthen the Fellowship. The pamphlet, "Narcotics Anonymous," was published in English in 1962.


     However, the Fellowship still had little structure and the 1960's were a period of struggle. Membership grew rapidly for a time, and then began to decline. The need for more specific direction was readily apparent. N.A. demonstrated its maturity in 1972 when a World Service Office was opened in Los Angeles. The W.S.O. has brought the needed unity and sense of purpose to the Fellowship.


     The opening of W.S.O. brought stability to the growth of the Fellowship. Today, there are many thousand recovering addicts in hundreds of meetings all across the United States and in many foreign countries. Today, the World Service office truly serves a worldwide Fellowship.

 
     Narcotics Anonymous has long recognized the need for a complete text on addiction - a book about addicts, by addicts and for addicts, which would serve us much like the A.A. "Big Book" has served that Fellowship. 

This effort was strengthened shortly after the formation of W.S.O. with the publication of The N.A. Tree, a pamphlet on service work. This pamphlet is the original "service manual" of the Fellowship. It has been followed by subsequent and more comprehensive volumes, and now the N.A. Service manual.

 The manual outlined a service structure which included a World Service Conference. The W.S.C., in turn, included a Literature committee . With the encouragement of W.S.O., several members of the Board of Trustees and the Conference, work began. As the cry for literature, particularly a comprehensive text, became more widespread, the W.S.C. Literature committee developed. In October, 1979, the first, World Literature Conference was held at Wichita, Kansas, followed by conferences at Lincoln, Nebraska and Memphis, Tennessee.

 

The W.S.C. Literature Committee, working in conference and as individuals, have collected hundreds of pages of material from members and groups throughout the Fellowship. This material has been laboriously catalogued, edited, rewritten, assembled, dismembered and reassembled. Dozens of area and regional representatives working with the Committee have dedicated weeks and thousands of man-hours to produce the work here presented. But more importantly, those members have conscientiously sought to insure a "group-conscious" text.


     In keeping with the spirit of anonymity, we, the Literature Committee feel it appropriate to express our special gratitude and appreciation to the Fellowship as a whole, especially the many c)f you who contributed material for inclusion in the book. We feel that this book is a synthesis of the collective Group Conscience of the entire Fellowship and that every single idea submitted is included in the work, in some form or another.

 

 This volume is intended as a textbook for every addict seeking recovery. As addicts, we know the pain of addiction, but we also know the joy of recovery we have found in the Fellowship and on the program of Narcotics Anonymous. We believe the time has come to share our recovery in written form with all who desire what we have found.

 

Appropriately, this book is devoted to informing every addict: JUST FOR TODAY, YOU NEVER HAVE TO USE AGAIN.

 

Therefore,

"With gratitude in our cleanliness, we dedicate our N.A.book to the loving service of our Higher Power that through the development of conscious contact with God, no addict seeking recovery need die without having had a chance to find a better way of life."


We remain trusted servants.

In gratitude and loving service,

WORLD LITERATURE CONFERENCE-III

WORLD SERVICE CONFERENCE-LITERATURE COMMITTEE,

NARCOTICS ANONYMOUS At Memphis, Tennessee February 8, 1981

 

 


INTRODUCTION

(from the Grey Form)

This book is the shared common and personal experience of the Fellowship of Narcotics Anonymous. We welcome you to read this text, trusting that you will choose to share with us the new life we have found. We have by no means found a "cure" for addiction. We offer only a proven plan for daily recovery.

 

In N.A., we follow a program adapted from Alcoholics Anonymous. In the last forty-five years, more than one million people have recovered in A.A., most of them just as hopelessly addicted to alcohol as we were to drugs. We are grateful to the A.A. fellowship for showing us the way to a new life.

 

The Twelve Steps of Narcotics Anonymous, as adapted from A.A., are the basis of our recovery program. We have only broadened the perspective of addiction. We follow the same path with a single exception; our identification as addicts is all-inclusive in respect to any mood-changing, mind- altering substance. "Alcoholism" did not cover the total spectrum as comprehensively as does addiction. We believe that we have been guided by a Greater Consciousness as a Fellowship, and are grateful for the Direction that has enabled us to build upon an already-proven program of recovery.

 


     We have come to Narcotics Anonymous by various means and believe that as our common denominator is that we failed to come to terms with our addictions, however varied. Because of the degree and variety of addictions found within our Fellowship, we have approached the solution contained within this book in general terms. We pray that we have been searching and thorough, so that every addict who reads this volume will find the hope we have found.


     Based on our collective experience, we believe that every addict, including the "potential" addict, suffers from an incurable disease of body, mind and spirit. We were in the grip of a hopeless dilemma. The solution of which is spiritual in nature. Therefore, this book will deal in great part with spiritual matters.

 
     We are not a religious organization. Our program is a set of spiritual principles through which we are recovering from a seemingly hopeless state of mind and body. Throughout the compiling of this work, the prevailing theme has been the conscious prayer and meditation:

"GOD, grant us knowledge that we may write according to Your Divine precepts; instill in us a sense of Your purpose, make us servants of Your will and grant us a bond of selflessness that this may truly be Your work, not ours, in order that no addict, anywhere, need die from the horrors of addiction."

 

 
     Everything that occurs in. the course of N.A. service must be motivated by the desire to more successfully carry the message of recovery to the addict who still suffers. It was for this reason that we began this work. We must always remember that as individual members, groups, and service committees, we are not, and should never be, in competition with each other. We work separately and together to help the newcomer and for our common good. We have learned, painfully, that internal strife cripples our Fellowship; it prevents us from providing the services necessary for growth.

 

 
    It is our hope that this book will help the suffering addict find the solution we have found. Our purpose is to remain clean, just for today, and to carry the message of recovery..


Thank you,

WORLD LITERATURE CONFERENCE III

WORLD SERVICE CONFERENCE - LITERATURE COMMITTEE, NARCOTICS ANONYMOUS

 

                                                                    *** *** *** ***

 One story from old California recovery is where two old-timers drove two hundred miles each way on Friday night for two years. They finally found someone to take the H&I commitment and they failed to show up the first Friday they were supposed. The H&I meeting at that institution was cancelled. This is what Californians were conditioned to expect from newcomers. When the members working on the Basic Text came out with material like the extract above, the Californians went into shock. It was far, far easier to believe the members working on the Basic Text were flawed newcomers, lucky in writing but yet to experience the ‘big let down’ of the reality of NA recovery they had found. It looked so different to us, it took years to puzzle together.

 

 

 
     The Memphis Grey Form succeeded in waking up the Fellowship to the reality how much a book can help a spiritual fellowship unify and effectively carry its message. Many members got clean and many meetings were started by the members who wrote the Basic Text. It is estimated that over 1200 members participated directly in the writing, with many more reading, discussing and participating in the approval of the book over a period of years. 

 
     When the Book came out in 1983, the cash flow at WSO rose to unprecedented levels. 2500 numbered copies were sold for $25 each to raise money within NA to publish our newly written and approved Basic Text. With a book to sell and all the other items carried by WSO such as booklets and pamphlets, the Office flourished. Bob Stone, who had served as parliamentarian for our World Service Conference (WSC) for several years, was hired to manage the WSO. Care was taken to inform Jimmy Kinnon in a thoughtful and timely manner by a close and trusted friend. Instead of telling Jimmy, the friend thought he would take it badly. So, Jimmy came to help out as manager of WSO one day and found the door locked. Unfortunately, it seemed to Jimmy that he was being fired rather than relieved of a burdensome responsibility, ill befitting an older gentleman with health problems. This was the beginning of controversy between NA members and the WSO staff. Word went out that Jimmy had been locked out of the Office. That the new manager, appalled by the number of keys floating around, had the locks changed and Jimmy had not yet been by to pick up his key. Indeed, he did not know that Bob Stone had been installed as WSO manager. All this made for difficulty and there are still those who feel Jimmy was somehow wronged, even though all NA member acknowledge his years of service and the crucial roles he was fortunate to play at different points in our history from the inception of NA in California, the growth through the years, the telephone at Jimmy’s house and the WSO located all during the 1970's at Jimmy home. Perhaps the negative side of addicts took these simple elements and created the myth of Jimmy getting fired by an ungrateful Fellowship. Of course, Jimmy still came by the WSC every year to autograph books. Jimmy Kinnon was one of the first tragedies of the Traditions War.

 

 

 

 
     The vote was a central theme in the new service structure because in a very real sense, the Fellowship controlled World Services. After all, the Fellowship, not the WSO or any other service organization had just written the NA Basic Text, Narcotics Anonymous. Members did not have to be told this, they knew from their own recent experience. They had been included in the process and even those who had not been able to attend a single World Lit Conference felt they were involved and played an important part in the process of writing and approving the Basic Text. The legalities of a corporation follow a logic of their own. Basically, a corporation has to stand on its own to the extent that it can make decisions and commitments irregardless of all other individuals and corporations. That’s what you want with a corporation. A distinct legal entity that is accountable, definable and responsible on its own. Any other way, the corporation would be a subsidiary of another corporate entity - one that was a stand alone entity. Because of this legality, as soon as the Office was formed, the notion that it could sue a member was brought up. It was presented and believed that the WSO, not the Fellowship, owned and controlled the Basic Text as well as all other intellectual properties, literature and so forth. This was certain to breed problems and animosity began almost right away.

 Only a Loving Higher Power can account for these translations! 


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Last update January 12, 2006